Il y a des moments où j’ai l’impression d’être Speedy Gonzalès et d’autres où j’apprécie le temps qui passe. Tout d’abord, j’ai la « chance » de ne pas partager le vie d’un footeux, car les journées foot presque non stop qui s’annoncent : dur, dur !
Nous avons profité du beau temps hier pour aller à la cueillette. Pour ceux qui ont un jardin et qui ne connaissent pas le principe, il s’agit de champs cultivés où les particuliers voire même des restaurateurs viennent ramasser leurs fruits et légumes. Souvent sur place on trouve des produits locaux, œufs, fromages, bières, vins… De plus, là où nous allons, c’est une agriculture raisonnée avec insectes et plantes choisies pour leur effet répulsif, et peu d’usage d’engrais. Hier, on s’est donc consacré au ramassage de fraises et de quelques artichauts.
De retour dans notre appartement un peu chaud, la sieste a fait des ravages pendant que je brodais, pour preuve :

Il ne faisait que 26,5°C, et Papyrus s'était mise dans le petit courant d'air qu'on avait réussi à créer, le vent agitait les petits poils de son bedon. Papyrus était une chatonne sauvage lorsque nous l'avons attrappée, n'ayant pas connu la main de l'homme avant ses 3 mois, elle a gardé un côté sauvage. Ainsi, on ne peut pas lui toucher le ventre avec la main : et pourtant, je suis sûre que vous aussi vous seriez tenté mais niet, la répuplique est le coup de patte. Mais si nous posons notre tête sur son ventre pour les faire des bisous, elle ne dit rien. Je vous assure que cela est véridique, elle est très spéciale notre fille à poils longs !

Le "père" et la fille pendant leur sieste, et j'ai droit au regard en coin de la miss, du style "il est à moi pas touche !".
Pendant ce temps, j’ai presque achevé mon échange Prairie Schooler donc bientôt des photos ! Bon dimanche à toutes !